Un cadre au-dessus du regard
Les textes placent les sourcils entre le front et les yeux et les décrivent comme un auvent du regard. Ils examinent leur début, leur arc, leur extrémité et leur espacement.
Les commentaires anciens sur les liens familiaux ou la manière d'agir sont des conventions narratives. Ils gagnent à être étudiés avec leur contexte social, non appliqués aux personnes.
Trois repères traditionnels
- Tête du sourcil
- Partie proche de l'arête du nez, comparée dans les textes selon qu'elle paraît nette ou entremêlée.
- Queue du sourcil
- Extrémité externe dont la dispersion a suscité plusieurs métaphores, sans valeur prédictive.
- Espace intersourcilier
- Il correspond aussi au Yintang ; son apparence varie naturellement avec l'expression.
Regarder sans étiqueter
Épilation, maquillage, densité naturelle et mouvement facial changent fortement l'impression produite par les sourcils.
Une observation culturelle peut porter sur les mots et les images employés par les anciens, jamais sur une prétendue valeur morale de la personne observée.